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Venez ici pour visiter mon zoo!!!!

# Posté le mardi 24 juillet 2007 02:31

LE BEL-AIR, LA PLAINE DES GREUGUES

Avant tout, Je voulez dire des choses sur ces quartiers très interrésants mais je n'en trouver pas. Je n'est pas trouver d'image de bel air.

Le texte a été pris sur www.clicanoo.com et vous pouvez aller en 1 seul clic sur ce site en cliquant ici

Saint-Joseph
Le sentier de Bel Air à la Plaine des Grègues

Complètement méconnu, bien que parfaitement entretenu et de toute beauté cet itinéraire assez physique vaut que l'on pousse jusqu'à la Plaine des Grègues, pays du curcuma niché au dessus de Saint-Joseph, pour le découvrir.



En venant de Saint-Pierre, et avant de franchir le pont enjambant la rivière des Remparts, nous nous engageons à gauche sur la départementale 3. A partir de là il faut toujours monter jusqu'à se retrouver face à l'église de la Plaine des Grègues. Prendre alors à droite et suivre les flèches blanches pour rejoindre la Petite Plaine. Au dernier carrefour, s'engager à droite. Le départ du sentier est signalé un peu plus loin sur la gauche par un panneau : sentier de Bel Air - 3h. Pas évident de laisser son véhicule à cet endroit, le « parking » est minuscule. Nous nous mettons en route en laissant sur la droite une superbe treille de chouchous. Le chemin de terre s'enfonce dans des plantations de maïs et de cannes à sucre. Une bifurcation se présente presque immédiatement. Prendre à gauche puis continuer tout droit jusqu'à rejoindre un sentier en terre que vous ne pouvez pas manquer sur la droite. C'est en effet un véritable escalier naturel, le premier des très nombreux qui nous attendent. La pente est très forte et nous prenons rapidement de l'altitude toujours accompagné par les cannes et le maïs. Nous laissons sur la droite un chemin privé et nous poursuivons notre progression noyé dans les cannes. Elles nous abandonnent à l'orée de la forêt. L'ascension est toujours rude mais le tracé est excellent et les goyaviers vont être désormais nos fidèles compagnons de route. Nous avons quitté depuis moins d'un quart d'heure le bitume lorsque nous bénéficions de notre première échappée sur la rivière des Remparts. Cette randonnée doit beaucoup aux nombreux points de vue qui la jalonnent. Il faut donc, surtout en cette saison, se mettre en route très tôt, faute de quoi, dès le milieu de la matinée, on est rattrapé par les nuages sans espoir de voir revenir une éclaircie. Le souffle court nous poursuivons la grimpette en avalant un escalier interminable dont les marches sont heureusement parfaitement taillées. De courts faux-plats permettent de reprendre un nouvel élan. Nous atteignons l'une des nombreuses aires de pique-nique aménagée avec tables et bancs. Le site invite au repos. Ce sentier de Bel Air remarquable est parfaitement entretenu. Il nous appartient à nous randonneurs de faire l'effort de le laisser propre.

AU MILIEU DES GOYAVIERS

Cet aparté nous a permis de reprendre notre souffle afin de poursuivre l'ascension toujours très physique. Une petite descente ne doit pas faire illusion. Elle est le prélude à deux montées très raides coup sur coup toujours au milieu des goyaviers. Nous finissons par atteindre un balcon ouvert sur la rivière des Remparts avec de l'autre côté Grand-Coude et le littoral de Saint-Joseph en direction de l'océan. Ne nous attardons pas et dégringolons pour retrouver un point de vue regardant vers l'Est. Encore, une côte, nous commençons à être habitué, une nouvelle fenêtre sur la rivière des Rempart, une descente suivi d'un long faux plat et nous réattaquons un escalier. Nous allons jouer ainsi pendant un bon moment à saute-moutons jusqu'à atteindre le point culminant de la randonnée après deux heures de marche assez éprouvantes. La tour édifiée en rondins à cet endroit dominait autrefois la forêt mais celle-ci a pris sa revanche et le regard ne porte plus très loin. Dans la foulée nous enchaînons sur une descente très roulante. Se présente une bifurcation. Prendre à gauche. A cet endroit, le sentier fait une boucle et en prenant à gauche on bénéficiera d'un très joli point de vue sur la Plaine des Grègues. Peu après nous rejoindrons l'itinéraire principal. Aussi vite avons-nous grimpé, aussi vite nous plongeons. L'itinéraire est toujours en bon état. A chaque bifurcation que nous croisons, nous prenons à gauche. La progression est rapide au milieu des goyaviers. Nous franchissons au passage la seule ravine importante du parcours et nous apercevons une cascade à sec sur la droite. Au terme de cette longue glissade, nous émergeons face à un mont. Pour rallier la Plaine des Grègues, attention à ne pas manquer la bifurcation, non signalée, sur la gauche. Cette dernière partie, coupée de nombreuses échelles, est assez acrobatique. On finit par aboutir dans les champs. A partir de là, suivre à rebours les flèches blanches pour rejoindre l'église. Deux options pour rejoindre la voiture : emprunter un sentier qui vous obligera à escalader une colline ou suivre la route jusqu'à la Petite Plaine.
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Alain Dupuis



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LA PLAINE DES GREGUES

Accès :
Par Petite Ile : Emprunter le C D 31.Après l'église prendre le Chemin Dauphin à droite. Après environ 800 m,tourner à gauche dans le Chemin Denis Leveneur (pas très visible,à peu près 300 m après le deuxième épingle à cheveux dans une ligne droite).Arrivé au C D 3 qui vous sera perpendiculaire,tourner à droite,puis à 50 mètres,emprunter le Chemin du Relais à gauche. A partir de là,vous traverserez la zone de pique-nique du Relais,puis un radier et vous arriverez à un nouveau carrefour. Emprunter la route de droite et descendez la sur environ 200 m jusqu'à la maison n° 150 à votre gauche. Garer le véhicule sur la droite.
Par Saint Joseph : En venant de Saint Pierre,emprunter la R D 3 juste avant le pont de la Rivière des Remparts et suivre les informations routières "PLAINE DES GREGUES". Arrivé à la Plaine des Grègues,continuer jusqu'à ce que vous rencontriez une croix suivie d'un carrefour à votre gauche. La route de droite mène à "l'attéro". Prendre la route de gauche,puis après environ 1000m,le Chemin Fernando à droite. Suivre ce chemin montant qui fait le tour du piton par la gauche jusqu'à la maison n° 150 à votre droite. Garer le véhicule sur la gauche.

Emprunter à pied le chemin de terre qui se trouve à droite du n° 150,jusqu'au sentier à votre gauche qui descend à travers les goyaviers (nos quéqués du Sud).En bas de ce sentier de 100 m prendre à droite le sentier qui monte vers le "déco".

Aérologie : 1 Avec vent météo dominant de Nord,de Sud-Est,de Sud et quelquefois de Sud-Ouest à Ouest qui peuvent créer un retour Sud-Est . La présence de "moutons " sur la mer n'empêche pas apparemment l'exploitation du site,à condition de ne pas descendre sur la côte. Par temps couvert,décollage facile pour un soaring pur dans de l'air laminaire qui permet de tenir longtemps sans effort. Par temps ensoleillé,prudence au décollage à cause des rafales dues aux thermiques. Dans ce type de vol il est important de ne pas voler sous le vent du relief car de méchants cisaillements guettent le parapentiste qui arrive à monter plus haut que la crête côté mer.
2 Une zone de vent faible ou marais barométrique permet l'exploitation de thermodynamiques appréciables. Toutefois,les décollages sont plus aléatoires à cause de l'inversion possible de la direction de la brise. Il y a des remèdes à ce phénomène: Soit on décolle juste avant que le cirque ne s'échauffe trop,ou bien on décolle dans un créneau où la brise est nulle. Ce genre de condition permet d'acquérir de l'altitude et de transiter vers la côte à 8 km de là ou de rejoindre le relief montagneux et voir d'autres cieux.

Plan de vol : Vol en thermodynamique sur les remparts, sinon par bonne conditions possibilité de transition vers Saint Joseph

Atterro :WGS84: S: -21.31330 E:55.60811
Visibles du "déco",au centre du cirque de la Plaine des Grègues,un pâturage aimablement prêté par un propriétaire sympathique qui souhaite quand même qu'on évite le piétinement intempestif quand l'herbe est bonne à faucher, ainsi que deux autres pâturages de secours,à utiliser avec modération,et le stade de foot à approcher après avoir fait du gain et en faisant attention à la ligne électrique de moyenne tension.

ICI, LE SITE

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 06:23

Papangue mâle

Papangue mâle
Papangue mâle sur l'image

LE PAPANGUE
Circus maillardi
Busard de Maillard, Reunion Harrier
Identification :
Le Papangue est le seul rapace que l'on peut trouver à la Réunion. D'une taille de 50 cm de long, il peut avoir une envergure d'environ 1 m. Le mâle est noir et gris sur le dessus et blanc sur le ventre. La femelle comme les jeunes ont le plumage brun moucheté de blanc, mais les jeunes sont beaucoup plus sombres.

Habitat Cette espèce se rencontre dans presque toute l'île à l'exception des plus hauts sommet et les villes. Il aime chasser au dessus des zones ouvertes (friches, cultures, pâturages...) mais a besoin d'une zone impénétrable pour établir son nid.

Régime alimentaire :Cet oiseau est carnivore (parfois charognard), il chasse de petits animaux tels que des petits oiseaux, des lézards, des musaraignes ou des tangues. Il évite aussi la prolifération d'espèces nuisibles comme les rats dont il se nourrit le plus souvent. Il ne s'attaque pas aux animaux de basse-cour comme les poules qui sont des proies bien trop grosses pour lui.


Comportement :En période de reproduction, il exécute des parades aériennes (loopings) à proximité de son nid (situé au sol). Le mâle assure souvent seul le nourrissage de la femelle et de la nichée pendant la période d'incubation et l'élevage des jeunes. Sa technique de chasse est un vol à très faible hauteur au dessus de la végétation (1 à 3 mètres).

Statuts Le Papangue est une espèce endémique de l'île de la Réunion. Depuis 1989, il fait partie des espèces protégées de notre île. Sa population est faible avec environ 200 couple et il fait partie des espèces menacées de La Réunion. Malheureusement les papangues sont encore chassés au fusil par des braconniers.


www.seor.fr/pages/oiseaux/endemiques/forestiers.htm

# Posté le samedi 23 juin 2007 03:56

Cap de petite île

Cap de petite île
Ben c'est le cap de petite île:

Le cap de petite île est une roche volcanique refroidie ou il est stictement interdit aux personne d'y pénété. Le cap est une reserve naturelle où les oiseau est plein d'autre espèce fond leur nid. La mer est dangereuse a coté du cap mais on peut l'admirer grâce à un sentier où les voitures peuvent se garer.
* Petite-Île est une commune française, située dans le département et la région de la Réunion.La commune est limitrophe de Saint-Joseph, à l'est, et de Saint-Pierre, à l'ouest.

L'îlot de Petite-Île.Elle tire son nom de l'îlot qui se trouve au large du littoral, le seul de la Réunion Les autres rochers émergeants de la Réunion n'ont pas de végétation terrestre et ne peuvent pas être qualifiés d'îlots.. Sa devise souligne sa vocation rurale : « Une ville à la campagne ». Auparavant une section administrative de Saint-Pierre, la commune a été créée en 1935. Petite-Île est une commune multipolarisée. C'est la seule de l'île avec Bras-Panon et Trois-Bassins.
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# Posté le samedi 23 juin 2007 03:50

Eglise de Cilaos

Eglise de Cilaos
Eglise de Cilaos

L'église Notre-Dame-des-Neiges

Le 6 mai 1853, l'abbé Simon, curé de Saint-Louis, ouvre une souscription dans le but de doter Cilaos d'un lieu de culte. Le 29 juillet 1857, le gouverneur Hubert-Delisle concède, par arrêté, à la commune de Saint-Louis un terrain domanial de 1 hectare 40 ares 43 centiares, situé au sud-ouest du village, pour l'établissement du jardin et des dépendances de la cure de Cilaos. La construction d'une église en bois débute et des habitants y consacrent des journées de travail. Les travaux cessent bientôt, faute d'argent.
Le 25 février 1854, Monseigneur Maupoint, évêque de Saint-Denis (1857-1871), fonde canoniquement la paroisse de Cilaos et nomme son premier curé en la personne du père Blanc ( mars - septembre 1858 ). Il n'y est, cependant, autorisé officiellement à le faire que le 15 septembre.
Cette paroisse aurait été baptisée « Notre-Dame-des-Neiges » par Monseigneur Desprez ( 1851-1857 ), en rapport avec « le magnifique spectacle que le Piton des Neiges offre de temps en temps : tout un flanc couvert d'une neige véritable qui a pour limite extrême inférieure le plateau du Petit Matarum. ».
Auparavant, les habitants qui désiraient célébrer les offices, se marier ou faire baptiser leurs enfants, devaient se rendre à l'église de Saint-Louis. Puis, pendant le ministère de l'abbé Ganier, celui-ci venait à Cilaos dire la messe tous les quinze jours dans une maison du Bras des Etangs.

A son arrivée, le père Blanc poursuit l'édification de l'église, malgré le manque de main-d'œuvre ou d'argent. Hormis les sommes reçues du Conseil général, de l'évêché ou de la commune de Saint-Louis, les ressources de la paroisse sont faibles. Elles proviennent des quêtes du dimanche, de la location des bancs et des chaises et parfois des dons opérés par des baigneurs. L'église compte aussi quelque bienfaiteurs qui offrent les vases sacrés et les ornements ( Chemin de croix, statues, tableaux de saints, harmonium, chapelles, croix, encensoir, cloche, etc ). La chapelle est bénie en octobre 1863, mais en 1873, puis 1889, son agrandissement est requis, tant il n'y a pas suffisamment de place pour accueillir l'ensemble des fidèles, surtout pendant la saison des bains.

A l'époque, les visites de l'évêque dans le cirque sont si rares qu'elles donnent lieu à des réjouissances particulières : décharges de fusil, processions, arcs de triomphe, pendant lesquels les habitants témoignent de leurs sentiments religieux et animent la localité où les distractions sont peu nombreuses, hormis les mariages, le tir à la cible et les réunions de jeunes filles autour de danses et de chants, le dimanche après-midi. Ces visites pastorales étaient également l'occasion, depuis les années 1840, de premières communions, de confirmations ou de baptêmes d'adultes.
La création de l'école presbytérale en 1913 et sa transformation en Petit Séminaire en 1918, renforce l'empreinte de l'Eglise sur la mentalité des Cilaosiens.

L'église actuelle, point de repère architectural dans le village, est construite de 1937 à 1938 , par le père Boiteau, sur les plans de Monseigneur de Langavant. La première pierre est posée le 13 juin 1937 par l'entreprise Caro.
Elle est consacrée le 23 septembre 1950, à l'occasion du centenaire de l'érection de la Réunion en diocèse.
Sa patronne, Notre-Dame-des-Neiges, est célébrée le 05 août.

http://www.ville-cilaos.fr/frames.htm
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# Posté le samedi 23 juin 2007 03:34